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Grandia

Histoire : Justin est un jeune garçon de 15 ans. Sa passion est la chasse au trésor et il à la manie d'accumuler les bêtises. Il veut devenir aventurier comme son père disparu. Justin ne pourra pas résister longtemps et décidera de partir à l'aventure avec son amie Sue.
Mais quand on se lance dans l'aventure on ne peut pas savoir ce que l'on va rencontrer. Il sera au sein d'un conflit armé qui à pour but de découvrir des reliques d'une civilisation oubliée.
Les Graphismes : La versions PSone de Grandia est beaucoup plus belle que la version saturn. Le jeu possède des cinématiques magnifiques ainsi que les décors. Mais tout cela ne fait pas un bon RPG.

Le Gameplay : Le Gameplay ressemble un peu à de l'ATB. Chaque personnage possède une barre d'action qui se remplit. Dans l'ATB on peut voir qui va attaquer et c'est là le moment clé du Gameplay de Grandia. Le personnage doit se déplacer ou se concentrer pour lancer sa magie. Mais si un ennemi ou boss vous attaque, ils peuvent ralentir votre attaque oú même l'annuer. Comme tout bon RPG, vous gagnez des points d'expérience. Vous pouvez augmentez vos armes ainsi que vos magies. Pas mal de magies auront une combinaison avec une arme donc vous êtes quand mème obligés de tout augmenter. Génial non ?

Musiques : Les musiques de Grandia sont géniales. Mais pas digne d'un Nobuo.
Elles sont entraînante et s'intègre bien à l'action.
Ambiance : L'ambiance de Grandia est vraiment l'une des meilleurs selon moi. Des moments dramatiques, des rires tout y est. Justin qui fait par moment quelques gaffes, et c'est ce qui est marrant.
Durée de vie : Grandia possède une durée de vie assez grande si vous vous donnez la peine de faire les quêtes annexes, dont les grottes cachés, maison hantée etc... Et aussi si vous essayez d'augmenter les niveaux de vos magies et de vos armes cela augmente pas mal la durée de vie.
Je lui donnerais la note de 19/20.
Un très bon jeu. A ne surtout pas passer à côté sur PSone.

Prince of Persia

Tout le monde connaît la série de Prince of Persia surtout la trilogie sortie sur diverses consoles.
Histoire : Vous êtes à la recherche de Farah (pas la princesse mais un âne). Pendant que le Prince cherche son âne, une jeune fille se fait poursuivre. Donc notre cher héros va aller la secourir (Élément typique de presque tous les jeux XD). Elle se nomme Elika, et elle utilise un mystérieux pouvoir.
Graphismes : Rien à dire le Cell Shading est sublime, Ubisoft a su très bien maîtriser ce système graphique. Tout est très bien détaillé, vous verrez dans certains moment du jeu que le Cell Shading est très bien adapté.
Musiques : Les musiques sont pas mal. Elles s’intègrent bien dans l’ambiance du moment. Les voix françaises sont très réussies, par moment le Prince s’exprimant sans retenue permet de mieux cerner son caractère.
Durée de vie : La durée de vie de Prince of Persia est très courte malheureusement. Vous pouvez le faire en 15 heures environ. Si vous récupérez les sphères la durée de vie est un peu plus longue en sachant que le jeu possède 25 zones à explorer.

Gameplay : Les combats sont beaucoup moins nombreux que les épisodes précédents. Vous devez avoir un bon timing durant les combats pour bloquer, éviter les attaques, etc...
Malheureusement vous ne pouvez pas mourir si vous tombez, Elika vous aide si vous êtes en danger durant les combats également, ce qui est bien dommage. Et comme d’habitude notre Prince peut faire de nombreuses acrobaties.
Ambiance : L’ambiance du jeu est sympa, par moment les conversations avec le Prince et Elika peuvent apporter quelques moments de divertissement. Et par moment le Prince crie quand vous faites diverses action durant le jeux.
La note 17/20 : Dommage que Prince of Persia soit très facile et que l’on ne peut pas avoir une fois un petit Game Over.

Grand Theft Auto : Chinatown Wars

C’était un pari risqué pour Rockstar de sortir un GTA sur la console portable de Nintendo. Ils ont réussi à en faire un hit surprenant.
Avec l’utilisation impeccable du stylet et du micro.
Histoire : Vous incarnez Huang. Il vient d'arriver à Liberty City pour pouvoir transmettre l’épée de son père à son oncle. Huang se fait attaquer et perd l’épée. Le voilà coincé dans les triades et doit accomplir différentes missions, retrouver son épée et se venger de ceux qui l’ont agressé dés son arrivé.
Graphismes : Les graphismes de GTA : Chinatown Wars sont tout simplement surprenant. Tous les décors sont fait en 3D. Quand vous vous promenez en bateau, vous pouvez voir différents éléments sous l’eau comme des épaves. Vous voyez également différentes scènes comme des bateaux qui explosent ou une personne qui se fait tuer.

Musiques : Les musiques de GTA sur DS sont vraiment super. Comme dans tous les GTA vous avez le choix entre différentes radios comme l’électronique, le Hip-Hop, Jazz/Funk, Rock et le Dub.
Durée de vie : Comme dans tous les GTA, la durée de vie est immense. Diverses missions sont proposées ainsi que des mini-jeux. Dans ce GTA, vous avez les missions banales des taxis, policer, pompier et ambulancier. Vous avez des voitures de course cachée un peu partout dans la ville qui vous proposera de faire un parcours en un temps limité. Vous avez également le mode carnage, quelques cascades uniques sont présentes. Elles sont aux nombre de 30. Et ce GTA possède également un mode online.
En résumé la durée de vie est immense.
Gameplay : Le gameplay est assez simple utilisation des touches directionnel pour diriger votre persos et le reste pour les actions. L’écran tactile sert à naviguer dans le menu et sert également à certaines actions du jeu. Comme remplir des Coktail Molotov, volé des voitures, le jeux de grattages et etc..
L’ambiance : L’ambiance est très fun. Vous pouvez faire presque tout ce que vous voulez. Ce qui est le plus marrant c’est de brûler les passants.
Note général : 19/20. Le stylet est un peu difficile à utiliser dans certaines missions, il faudrait avoir 3 mains.
GTA : Chinatown Wars, est un jeu qu'il faut absolument posséder sur Nintendo DS.
Secret of Mana

Éditeur : Square
Développeur : Square
Date de sortie : Jap 6 août 1993, EEUU 3 octobre 1993, EU 26 décembre 1994.
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Un à trois joueur (coopératif)
Les possesseurs de la Super Nintendo ont pu apprécier aux environs de 1994 en Europe, d'un jeu de Square qui a obtenu un succès remarquable. Bien qu'il s'agît de la deuxième partie d'une saga (le premier opus de celui-ci s'est seulement fait connaître par le public japonais), il a pénétré si profond dans l'âme des joueurs occidentaux qui a créé une légion d'adeptes comparable avec l’une de ces autres sagas, qui est Final Fantasy. Je parle bien sûr de Secret of Mana (Seiken Densetsu 2 au Japon).
Héros par accident
L’histoire ce centre dans le monde magie de Mana.

Le jeu commence quand le protagoniste masculin, tombe dans une cascade et dans son chemin pour retourner dans son village il trouve une épée clouée dans une pierre. L'épée servait comme protection aux démons qui avaient été sur le point de détruire le monde de Mana y a 200 ans et qui avait resté oublié jusqu'à ce moment.
Quand l’épée est retirée le monde de Mana commence à être envahi par des démons et est de notre devoir de régler les dommages qu'ils ont provoqué.
Exilé de son village, il a à relancer les défenses du monde de Mana, personnifiées dans 8 graines distribuées dans quelques palais et localisés dans les 8 confins du monde. Pendant ce temps, les démons videront l'énergie vitale du monde qui est ce qu'il alimente à sa source d'énergie principale : l'arbre de Mana.
De la sorte, nous aurons à voyager partout dans le monde de Mana en utilisant différents transports à notre portée et à ré activer les graines.
À mesure que l’histoire avance il comptera sur la collaboration de 2 alliés, une fille qui cherche son fiancé Tom, un soldat séquestré par le chef des démons et un lutin qui a perdu la mémoire. La trame des 3 histoires individuelles se complique et s’entremêle à mesure que vous avancez dans le jeu en découvrant beaucoup de choses de leurs passé.
Gameplay
Bien que dans le fond, le concept de Secret of Mana suivît les bases des RPGs japonais antérieurs, comme n'importe quelle Final Fantasy ou Dragon Quest, des bases comme l'exploration, l'interaction avec PNJ pour réunir une information ou les batailles presque continues pour gagner de l’expérience et de l’argent avec lequel acheter un équipement, Square a su lui donner une touche caractéristique.
Effectivement, le premier qui a attiré l’attention des joueurs dans ce jeu a été son système de combat. Square s'éloignait de son système de tour par tour pour surprendre avec un style dynamique. Nos personnages pouvaient librement se mouvoir dans le champ de bataille, en esquivant tous ou presque toutes les attaques, tandis que nous cherchions la meilleure position pour attaquer l'ennemi. La seule limite c’est que nous avions une petite barre qui se chargeait après chaque attaque; si cette barre n'atteignait pas 100 % avant d'effectuer une nouvelle attaque, la précision ou le dommage infligé par celui-ci diminuerait radicalement. À partir de là, et selon le niveau qui avait l'arme, si nous maintenions appuyé le bouton d'attaque, nous chargions la même barre pour obtenir une attaque encore plus puissant au moment d'être libéré, aux dépens d'une plus grande vulnérabilité aux attaques ennemies.

Je vais parler du niveau d'arme et c'est que dans Secret of Mana, le joueur n'avait pas à aller dans chaque magasin s'il y avait une meilleure arme. Le jeu incluait seulement huit armes (une épée, une lance, un arc, une hache, un fouet, un javelot, un gant et un boomerang) que nous acquérions à travers des évènements ou des récompenses durant le jeu. Chaque arme avait également une autre utilité on ne les utilisait pas seulement dans les combats. Par exemple, l'épée pouvait couper une mauvaise herbe, la hache les roches, le fouet pouvait s'employer pour se sauver de certains précipices,... Nous pouvions trouver certaines armes après des événements déterminés, il était aussi possible de trouver quelques orbes avec lesquels améliorer les dites armes et les augmentés d'un niveau grâce à Vulk, un forgeron ambulant. Mais les armes améliorées ne gagnaient pas ce niveau tout à coup. Non, aussi comme les personnages avaient besoin d'une expérience pour monter, les armes requéraient être utilisé pour gagner aussi une expérience et pour obtenir ces niveaux d'améliorations.
La magie fonctionnait d'une forme similaire. Secret of Mana présentait les Esprits, Ondine, Gnome, Sylphide, Athanor, Ombre, Lumina, Luna et Dryade, qui conférait deux types de pouvoir, des sortilèges d'appui (en général utilisés par Purim) et les sortilèges d'attaque (communément utilisés par Popoie). L'accès aux Esprit était fait à travers des événements durant le jeu, trouver un Esprit et sceller sa graine correspondante de Mana) et ils utilisaient un système pareil à celui des armes. Une orbe n'était pas nécessaire, mais plus nous utilisons un sortilège, plus puissant il devenait et le sortilège devenait plus effectif.
Finalement, il me reste à parler du système de gestion des personnages, l'état et l'inventaire. Tout cela était fait au moyen d'une série d'anneaux, qui nous permettaient de visualiser des options distinctes comme dans lesquels nous nous trouvions. Un anneau était disponible avec les options de contrôle d'état, les niveaux d'armes et de sortilèges,... Un Autre anneau nous permettait de changer d'une arme à l’autre, nous pouvions choisir quel Esprit utilisé et à l'intérieur de celui-ci choisir l'un de ses sortilèges et finalement l'anneau d'articles. À l'égard de ceux-ci, le jeu possédais une très grande difficulté; au contraire de la majorité des RPGs japonais, où on pouvait porter une grande quantité d'articles de récupération, Secret of Mana permettait de porter seulement 4 de chaque classe, donc on devait bien doser l’usage de ces objets pour ne pas mourir.

Multijoueur
Si, un multijoueur. Ce n'était pas un écran divisé, la Super Nintendo n’avait pas un mode en ligne comme le Xbox Live! Mais Secret of Mana donnait la possibilité de que trois joueurs prennent le contrôle des personnages dans la même console, et par cette forme ils pouvaient explorer le monde et combattais a plusieurs. C'était une option intéressante, puisque avec un seul joueur, on devait programmé le personnage pour qu’il soit plus agressif etc. La magie devait se faire manuellement bien qu’il fallait alterné le contrôle du personnage actif entre l'un des trois ou bien en accédant indirectement au menu d'anneaux du personnage qui nous intéressait.
Graphisme et sons
Bien que le jeu a été initialement conçu pour l'unité du CD-ROM, le fait de ce que ce projet ne voyait pas e jour fait que le jeu à été réajusté à une cartouche de 16 Mb. Dans ce processus, la partie graphique a subi une détérioration et certain pourcentage du contenu a été perdu qui était projeté originellement.
Cependant, le résultat vu sur la SNES ne pouvait pas cesser d'être d’une qualité excellente. Le jeu montrait sur l’écran quelques graphisme détaillés pour l'époque avec une grande richesse chromatique, des scènes variées selon le climat et le lieu où ils étaient les personnages (bien qu’ils utilisaient le même système; c'est-à-dire, toutes les grottes utilisaient le même style ainsi que les bois…). Peut-être un défaut dont le jeu souffrait était un peu le contraste qui existait entre les lettres blanches et les fonds transparents des boîtes de dialogue. Ce problème pouvait être résolu en utilisant des couleurs de fond obscures.
Concernant le son, les effets sonores se limitaient à être présents. Cependant, la composition musicale du jeu était dans un autre niveau. Il s’adapte très bien à l'environnement et à la situation, comme ceux des zones et des combats avec rythmes et consonance et à l'intérieur de cette bande sonore, de plus, nous pouvons trouver des thèmes mémorables comme celui de la présentation du jeu (malgré les années, c’est toujours une musique épique)
Conclusion
Dans l'univers des RPGs japonais de 16 bits, Secret of Mana a été un souffle d’'air frais, par son système de combat dynamique, les options d'armes (qui libéraient le joueur de la routine ennuyeuse en les achetant, pour se concentrer sur le développement de l'histoire), la possibilité d'accéder aux articles, des armes et des magies sans perdre de vue les ennemis au moyen des anneaux et surtout, par un argument intéressant.
C'était grâce ce jeu que la saga a gagné une popularité partout dans le monde. Square au final a réalisé de nouvelles opus basées sur l'univers de l'Épée Sacrée qui sont arrivées à sur d’autres plates-formes. Le mérite de créer tant d'adeptes ont créé avec ses vertus a fait de Secret of Mana un jeu recommandable.
Ce jeu obtiendra une note de 9/10

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